
"Il n'y a pas un jour où le vampire n'évoque dans ses rêves le retour de Favole dans ses salons baroques, pour tisser des danses aus son de la musique, elle ne se cache plus entre les perles d'une centaines de masques au long nez. Elle court désormais, courageuse entre la brouissaille des bois de Vérone et joue ç se cacher sous des feuilles, pour rêver à des contes de fées.
Elle raconte à son amant lointain que quand elle était fillette, elle jouait avec les rats de la rue qui la carressaient tendrement, et ce furent les seuls qui apprirent à l'aimer."